02 août, 2005

Jeu de Dés








raison


Je suis folle
D'être folle de moi
Tu es fou
Je suis fou de toi…


Dans mes bras tu y trouves niché le soleil
Dans ton regard j'y retrouve le ciel…

Je m'étiole quand tu n'es pas là, je voudrais ne pas quitter ces draps au parfum d'envie…
Peu importe le grondement extérieur, si ce n'est pas dans tes bras que je l'entends ronronner cette planète…


Chacun cherche un sens à la vie, je sais depuis le premier instant que je suis née pour toi… Mon IL, ma force vive.
Qu'importe le couperet si c'est contre toi que s'enfuie ce dernier souffle.
Il y a des évidences contre lesquelles on ne peut rien, je n'ai pas peur de l'autre rive, j'ai peur de te perdre…

ça m'affole
D'être loin de toi
Je l'avoue
J'ai peur parfois…



rive


Dés illusion

tente


Écho au dessin de Doune
B.O à écouter avec un bon verre de Margaux ;)


Celine Dion - je sais pas



23 commentaires:

  1. Je les croise souvent ces deux-la, benjamin et chiara...sont choupinoux...Et plein d'amour aussi...joli écho à cette passion qui vous habite et que vous dites si tendrement.
    amitié

    RépondreSupprimer
  2. le dessin de doune est à tomber!!!
    tu vois, je n'ai pas besoin de faire de photos de draps, ça n'arrivera jamais à la cheville (hehe)

    RépondreSupprimer
  3. C'est vrai que ce dessin de va à ravir!
    Ta note me fait penser à une chanson de Jorane: "vent fou", il faudrait que je te l'envoie tiens!

    RépondreSupprimer
  4. C'est beau... c'est vrai que le plus beau cocon, c'est s'enrouler dans ces draps au parfum de lui... merci jolie Lunaba :)
    Sauter>O^^O, t'exagère un peu là...

    RépondreSupprimer
  5. Somptueux dessin et splendide texte, bravo à vous deux

    RépondreSupprimer
  6. Ton texte improvisé me fait craquer...

    RépondreSupprimer
  7. Je viens de passer quelques instants sur ton blog et j'en ai aimé les textes, tous consacrés à l'amour, quel beau sujet ! A bientôt.

    RépondreSupprimer
  8. Un joli texte, des mots qui touchent. Tu parles bien de l'amour..

    RépondreSupprimer
  9. Content de voir que ton épanouissement ait trouvé un nouveau refuge... Salut à toi Miss Lune Rousse...

    RépondreSupprimer
  10. Pendant qu'on est dans les vins, il y a quelques Pic saint-loup formidable par chez vous...et un petit pinot noir du domaine clovallon absolument merveilleux...frais pour l'été, à l'apéro ou pour acompagner le poisson, à température en hivers...mais...ça boit, les Amish ? ;) De nos jours, on ne peut plus être sûr de rien...ah j'vous jure!!! ;)
    amitié
    ps : j'adore le dessin de Doune !!

    RépondreSupprimer
  11. C'est agréable (image+texte) -> moi aussi boirais bien un verre de vin.

    RépondreSupprimer
  12. elle est où margaux que j'en boive un verre ;-) ?

    RépondreSupprimer
  13. F.O.L.: une douce passion depuis 7ans...
    Le Pic St Loup, gouleyant :)
    Sauter : un drap froissé à tes chevilles, ne me tente pas ;) Quant à Margaux elle donne la tétée à son chat...
    Miss Lucy : Jorane, la folie douce...
    Doune : improvisation sur un dessin troublant...
    Véronique : *merci* :)
    françois : merci de m'avoir effeuillée le temps d'un vol...
    Dark2 : dessine moi l'amour ;)
    la fille d'à côté : je ne sais qu'écrire avec la peau...
    Boule : bientôt les aventures de la lune rousse en BD ?
    Delphine : avec modération ;p

    RépondreSupprimer
  14. lunaba > jsuis vexé! (et pas à cause de margaux!)

    RépondreSupprimer
  15. Dis moi pourquoi je hais nos parfums dans mes draps
    Et pourquoi peu à peu j’efface toutes tes traces
    Alors que ton absence me fait maudire tes bras
    Quand s’oublient en silence nos tendres face-à-face

    Quand tu quittes mon lit j’enlève vite les draps
    Et j’ôte sur mon corps de toi toutes les traces
    J’interdis à l’absence la prison de tes bras
    J’oublie nos corps à corps nos tendre face-à-face

    Quand nous dormons ensemble je me sens être tienne
    Et ton sang dans mon rêve coule un peu dans mes veines
    Je n’ai plus de frontière et mon corps interdit
    Brûle et oublie les peines, les douleurs de ma vie

    Mais je m’en veux si fort d’attendre tant de toi
    De l’amour de ta chair pour approcher la grâce
    D’oublier dans ton corps mes peurs d’ici bas
    De faire de ta personne l’objet de mon espace

    Alors quand tu t’en vas que tu quittes mes draps
    J’efface peu à peu de toi toutes les traces
    Je laisse ton absence maudire encore tes bras
    Et j’oublie en silence nos tendres face-à-face

    RépondreSupprimer
  16. Lunaba > Arriver à redéfinir un verre de Margaux au travers de Brassens, c'est génial. (Même si l'orthographe devient incertaine)

    RépondreSupprimer
  17. Sauter : t'es *bô* quand tu boudes :)
    Yeltas : je ne veux rien effacer de son passage, le manque et l'absence sont nos compagnons de vie... les apprivoiser à tâtons...*merci* pour ce bel écho :)
    Frez : plaisir de bouche ... :)

    RépondreSupprimer
  18. Dé-ci-dément, l'amour dé-file de mots en mots, dé-verse en pluie la douceur dé-licieuse...

    RépondreSupprimer
  19. Toujours aussi sympa ici...sauf que il y a la encore l'expression "je m'étiole", expressions que je n'utilise pas, et que je retrouve dans mon texte...lol...une preuve de plus ! ....


    ...

    RépondreSupprimer
  20. Luciole : *dé lice*
    Cleaz : c'est une empreinte :p damned je suis faite ;p

    RépondreSupprimer
  21. Tu connais bien sûr, j'imagine, mon opinion sur un texte comme celui là.

    J'aime beaucoup. Jouer sur la sensualité des mots. Un vrai plaisir de lecture.

    RépondreSupprimer
  22. l'écriture est si belle, qu'on s'y laisse glisser, jusqu'à Dé-river

    RépondreSupprimer
  23. De la douceur, de l'envie, de la passion ... un bonheur qui se lit avec le coeur.

    viola

    RépondreSupprimer